Deux ans après la sortie du premier spin-off d’Harry Potter, les studios Warner reviennent cette année avec un second film qui se veut plus sombre et maitrisé. Cervosgeek a vu le film, voici notre critique. (Article en partenariat avec Fun Radio Lorraine)

Synopsis : 1927. Quelques mois après sa capture, le célèbre sorcier Gellert Grindelwald s’évade comme il l’avait promis et de façon spectaculaire. Réunissant de plus en plus de partisans, il est à l’origine d’attaque d’humains normaux par des sorciers et seul celui qu’il considérait autrefois comme un ami, Albus Dumbledore, semble capable de l’arrêter. Mais Dumbledore va devoir faire appel au seul sorcier ayant déjoué les plans de Grindelwald auparavant : son ancien élève Norbert Dragonneau.

Rappelez-vous, nous sommes en 2016 et le film, Les Animaux Fantastiques, fait le buzz au cinéma. Avec une histoire totalement imaginée par J. K. Rowling (la créatrice d’Harry Potter a signé pour cinq films), Les Animaux Fantastiques raconte l’histoire de Norbert Dragonneau, dresseur d’animaux fantastiques, qui malgré lui, va se retrouver à affronter des forces des ténèbres qui risquent de déclencher une guerre entre les Non-Maj’ et le monde des sorciers.

Reprenant l’histoire trois mois après les évènements du premier opus, nous retrouvons nos personnages préférés au cœur de Paris, ville où s’est réfugié le mage noir Grindelwald. Pour le stopper et éviter une nouvelle guerre, Albus Dumbledore va alors faire appel à son ancien élève Norbert Dragonneau afin de combattre Grindelwald et ses disciples dont fait partie le ténébreux Croyance.

Une chose est sure, le réalisateur David Yates est en forme. Avec un deuxième film plus sombre et plus violent, le réalisateur prouve son talent pour le Wizarding World. Amenant un côté plus tragique et maitrisé, Les Animaux Fantastiques 2 se veut plus intense que le premier opus. Chose à souligner cependant, le grand nombre de personnages nuit à la qualité scénaristique du film. Nous en venons même à nous poser plusieurs questions tout au long du visionnage à essayer de démêler qui a fait quoi à qui et pourquoi.

Côté casting, Johnny Depp reste l’atout de ce nouveau volet car l’acteur maitrise de a à z son personnage avec un charisme  et un regard glacial sans égal. Jude Law en jeune Albus Dumbledore se veut mystérieux et convaincant. On s’attache même très vite à la jeunesse du directeur de Poudlard. D’ailleurs, plusieurs informations sur son passé seront révélés tout au long du film amenant un final grandiose et une vérité pour le moins intéressante.

Quant à Norbert dragonneau (incarné par Eddie Redmayne), l’acteur continue sa progression et maitrise désormais toutes les ficèles de son personnage. Il est cependant dommage que son histoire soit relayée en second plan.