Epilogue

Le minimalisme est peut-être un mot que vous connaissez déjà puisqu’il est devenu à la mode ces dernières années. Longuement plébiscités à travers les livres, les documentaires mais aussi les réseaux sociaux, le minimalisme se caractérise sous différentes formes. Cependant, une de ces formes la plus intéressante (pour nous les « Geeks ») est rarement mise en avant. Il s’agit du minimalisme digital où minimalisme high-tech, vous lui donnerez le nom que vous voudrez.

Avant de commencer, la lecture de cet article, je tiens à dire que je n’ai en aucun cas pour but de vous convertir au minimalisme classique et encore moins au minimalisme digital. Mon but n’est pas non plus d’aider les gens qui aimerait commencer à le pratiquer. Si vous êtes vraiment intéressé par la pratique du minimalisme, de nombreux ouvrages existent à ce sujet et je vous invite à les lires.

L’article que vous vous apprêtez à lire est un récit des changements que j’ai effectués dans ma vie, mais aussi pourquoi j’en suis arrivé là. Avec cet écrit, j’espère donc pouvoir vous offrir quelque chose d’intéressant tout en amenant une certaine réflexion aux personnes qui cherchent à comprendre cette démarche, le but final étant, bien sûr, d’avoir vos retours et d’échanger avec vous par la suite.

Le minimalisme, c’est quoi ?

Avant de commencer à rentrer dans les détails, il est intéressant de savoir ce qu’est le minimalisme et depuis quand cela existe. Le minimalisme est tout d’abord un art contemporain né dans les années 1960 aux États-Unis. Si l’on peut définir cet art comme un mouvement de modernisme, la définition de la notion « art minimal » a été donnée à la fin de l’année 1965 par le philosophe Anglais Richard Wollheim suite à une exposition à la Green Gallery de New York.

La deuxième notion de minimalisme (celle qui nous intéresse en l’occurrence) est un mode de vie, composé d’équilibre, de simplicité et de bien-être. Ce mode de vie, importé principalement du Japon dans les années 1990 est devenu célèbre en Europe dans les années 2000 mais aussi aux USA où beaucoup de personnes pratiquent le minimalisme depuis des années. 

Pour essayer de ne pas trop rentrer dans les détailles tout en vous donnant une définition assez compréhensible, le minimalisme se définit par le fait de ne posséder que les choses essentielles dont nous avons besoin afin d’être plus épanoui dans nos vies, nos expériences, nos relations humaines, ainsi que notre relation avec le matérialisme et les objets. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’autrefois, la population travailler en ayant pour but principal de pouvoir payer son logement, se nourrir mais aussi se vêtir. Les loisirs se résumer à des activités gratuites où peu coûteuses et parfois un seul jeu de société ou un paquet de cartes pouvait très bien amuser toute une famille pendant des heures et servir de loisir pour tout le week-end.

A l’heure actuelle, avec l’industrialisation, la mondialisation et les réseaux sociaux, les gens travaillent pour se payer principalement des loisirs. Certes le logement et la nourriture restent essentiels, mais la population a vu évoluer son mode de consommation au fil des années. Les principaux sujets de notre époque reposent sur ces questions : Qui aura le dernier produit à la mode ? Qui ira manger dans le meilleur restaurant ? Qui portera les plus beaux vêtements ? Qui aura la plus belle photo Instagram ? Qui aura le dernier smartphone ?.

Il est prouvé que depuis les années 2000, les crédits à la consommation n’ont jamais été aussi hauts. D’une part car la vie est de plus en plus chère mais d’autre part car chacun essaye d’avoir les produits à la mode, les produits dernier cri. Le problème actuel est que nous avons besoin de toujours plus pour se satisfaire laissant disparaître les choses essentielles de la vie pour des choses superflues. Le minimalisme est donc là pour se rappeler que nous pouvons vivre avec peu de choses tout en étant heureux. Chaque objet à son utilité, chaque objet à sa place, le reste n’est pas nécessaire.

Nous décrirons donc ici un mode de minimalisme très peu abordé, le minimalisme des nouvelles technologies, ou comment, avec très peu d’objet numérique, notre productivité peut être tout aussi bonne.

“Chaque objet que nous avons acquis et inutilement stocké, encombre notre espace mental.”

– Dominique Loreau

Un voyage, une autre vision

Depuis l’âge de 8 ans je suis un grand passionné de nouvelles technologies. D’une part car je suis tombé dedans étant très jeune, ce qui facilite les choses, mais aussi car je trouve que la technologie est devenu au fil du temps une chose spécifiquement créée pour aider l’homme à réaliser ses rêves les plus fous.

Après avoir terminé mes études dans le commerce, j’ai donc décidé de partir m’expatrier pendant plus d’une année chez nos amis Canadiens afin d’y travailler mais aussi afin d’en apprendre plus sur moi-même. Il faut savoir qu’un voyage de ce type se prépare minimum un an à l’avance et que le secret pour bien voyager et de voyager « léger ». Fan de technologie, vous aurez compris que je disposais à l’époque de plusieurs objets pour le moins encombrants, comme par exemple plusieurs PC (fixe et portable), un appareil photo reflex, des différents disques durs, clé USB, d’une Go Pro, d’un home cinéma, de mini enceinte, de trépieds, de téléphones et j’en passe car la liste est longue, très très longue. Il faut dire que j’ai toujours été un « surconsommateur » qui se lasse très vite des choses. La seule solution étant d’acheter le dernier produit tech pour être à la page afin de nourrir un manque.

La première chose avant de partir a donc été de se dire : « est-ce que j’aurais vraiment besoin de ça ». Cette question est très importante car au moment où vous vous poserez cette question sur un produit, cela voudra dire que vous n’avez pas besoin du produit en question. Le concept est un peu extrême, je l’avoue mais c’est un remède miracle pour pouvoir se débarrasser de choses superflues. Après avoir fait un énorme tri et revendu la moitié de mes objets avant mon départ, j’ai gardé le nécessaire pour ce voyage, c’est-à-dire : mon reflex, ma Go Pro, mon Macbook Pro, mon iPhone, un casque Beats, des chargeurs sans fil, quelques livres ainsi que des accessoires tech.

Il ne m’aura fallu que six mois, six mois passé au Canada pour réaliser que la moitié de mes objets n’était pas nécessaire. D’une part car je pouvais simplifier les choses en n’emportant que le strict minimum mais aussi car je n’utilisais pas aux quotidiens ces objets qui me paraissaient si « INDISPENSABLE » en France. Et c’est à ce moment que les choses deviennent intéressantes puisque vous vous rendez compte que vous n’avez en aucun cas besoin de beaucoup d’objets pour réaliser de grandes choses et être heureux.

Un de mes meilleurs exemples d’ailleurs, concerne la télévision. Pendant plus d’un an, je n’ai absolument pas regardé la télévision. J’ai certes, continué à regarder quelques films ou séries sur un ordinateur mais je ne regardais plus du tout la TV comme je le faisais chez moi. D’une part car je disposais de nouveaux centres d’intérêt mais aussi car la télévision est le meilleur moyen pour vous enfermer dans une bulle de négativité (informations, jeux télévisés, télé réalité). ET pourtant, je disposais d’une TV au Canada. 

Après avoir longuement parcouru le Canada et une partie des USA, mon retour en France fut la bonne occasion pour changer mon monde de consommation et ma réflexion sur mes achats de produits tech. 

“Tenter d’être heureux en accumulant des possessions est comme essayer de satisfaire sa faim en se collant des sandwiches sur le corps.”

– George Carlin

Avant de commencer à vous parler des actions que j’ai mises en place, je tiens à dire que je suis devenu au fil du temps, un « PRO-APPLE », comme les gens aiment si bien le dire. Ayant eu entre les mains de nombreux produits de différentes marques, c’est toujours les produits de la pomme qui auront eu raison de moi. D’une part car l’ergonomie et leurs OS sont tous simplement parfait (c’est mon point de vue) mais aussi car leur design minimaliste et la qualité de fabrication font d’Apple ma marque favorite. Le seul défaut étant le prix.

Des milliers de livres dans la poche

Amoureux de lecture, plus particulièrement de comics et de romans, je disposais d’une collection de plus de 200 livres (comics, manga, bd, romans), entreposé dans différents meubles avec parfois, un peu de poussière en invité. A mon retour du Canada, j’ai décidé de revendre l’intégralité de ces livres. D’une part pour gagner de la place ou j’entreposer ces livres et d’une autre, pour commencer à les acheter sur mon nouveau produit favoris : le Kindle d’Amazon.

Même si j’ai été longuement réticent à l’achat d’une tablette de lecture, je me suis aperçu que beaucoup d’Américains en possédaient une. C’est après avoir visité le siège social d’Amazon à Seattle que j’ai eu l’idée d’acheter le Kindle à mon retour en France. Le Kindle me permet de stocker plus de 600 livres dans ma poche de jean et ça, ça n’a pas de prix. Certaines personnes me diront que la lecture se résume à l’odeur d’un livre et à la douceur d’y tourner les pages, cependant, pour un souci d’écologie (papier) de stockage (finit les meubles remplis de livres) mais aussi de simplicité, je ne regrette pas du tout d’avoir franchi le cap.

De plus, il est possible de surligner des passages dans un roman par exemple, de lire dans le noir grâce à l’éclairage intégré de la tablette, de changer la police d’écriture ainsi que la grosseur du texte des livres tout en profitant de l’étanchéité de l’objet (parfait pour les vacances). Ajouté à cela que les livres numériques sont souvent moins cher que les livres traditionnelles et parfois gratuits sur certains sites. Finit donc le stockage de masse dans des bibliothèques remplie de poussière et place à la liberté de mouvements. Emmener plus de 600 livres dans une poche de jean à Central Park, ça n’a pas de prix !

La dématérialisation de l’art

Grand amoureux du 7ème art et cinéphile depuis mon plus jeune âge, ma bibliothèque de Blu-ray avoisiné les 150 exemplaires. Autant dire que mon meuble TV était noir (ou bleu) de Blu-ray. J’ai dépensé énormément d’argent pour acquérir cette collection et mes dépenses dépassé parfois l’amour que j’avais pour le cinéma. C’est une prise de conscience de se dire que nous dépensons 20€ dans un film que nous stockerons sur une étagère pour le regarder 2 ou 3 fois maximum. Stocker des films sans les regarder, voila mon vrai problème. A mon retour j’ai donc effectué deux choses, la première fut de revendre tous ses films afin de récupérer de l’argent pour pouvoir racheter toute ma collection sur des services de VOD, en l’occurrence iMovies (iTunes – Apple). La seconde chose fu d’investir dans un NAS (Network Assistant Storage) afin d’y stocker tous mes autres films ainsi que des vidéos. Le simple fait d’avoir sa bibliothèque sur différents supports et pouvoir l’amener chez des amis, de la famille où en voyage est un réel bonheur.

En 2019, toute cette collection peut désormais tenir dans un petit boîtier.

Encore une fois, beaucoup de personnes vous diront que rien ne remplacera le Blu-Ray, sa jaquette, ses bonus ainsi que sa qualité d’édition (son – image). Je comprends ces personnes car je faisais partie de celles-ci avant. Cependant, il est difficile de contrer les avantages des services de VOD en 2019. Un film est vendu moins cher, contient aussi sa jaquette, ses bonus ainsi qu’une qualité vidéo 4K et un son Dolby ATMOS pour certains. Lorsque l’on regarde les milliers de films sur iTunes où les nombreux services comme Netflix, il est difficile de ne pas craquer pour une application qui offre un catalogue exceptionnel de films et de séries.

Pour ma part, je pense que les films dématérialisés tueront petit à petit le blu-ray, même si certains adeptes vous affirmeront l’inverse. Finit donc les 150 Blu-ray qui prenaient de la place pour rien et place désormais à une collection contenue dans un petit boîtier, en l’occurrence l’apple TV pour ma part. En plus d’avoirs de nombreuses applications de qualité, l’apple TV est un objet très facilement transportable dû à sa mini taille. Vous pourrez donc l’amener partout avec vous.

Je ne m’étalerais pas sur le sujet ici, mais vous aurez compris d’avance que j’effectue le même principe avec la musique. Finis la quantité de vynile et de CD empilé dans des bibliothèques lorsque l’on peut stocker plus de 40 millions de titres dans son smartphone, sur une simple application tout en la connectant sur différentes enceintes ainsi que sa tv. De plus, la musique n’a jamais été aussi accessible depuis l’explosion des enceintes intelligentes. Un réel plus lorsque vous ne voulez pas vous embêter dans le choix des musiques lors d’une soirée par exemple.

Le HomePod d’Apple.

“Nous ne sommes plus dans une culture de consommation. Nous sommes dans une culture de l’achat, nous achetons mais ne consommons même plus ce que nous avons acquis.”

Le stockage 

Les documents administratifs, les courriers, les attestations et j’en passe font que nous entassons de multiples papiers. Nous stockons des papiers dans des classeurs, des photos sur des clés USB, des films sur des disques durs et des documents sur nos PCs. J’ai dit stop à tout cela après mettre renseigné longuement sur le Cloud. Le stockage Cloud permet donc de sauvegarder tous vos fichiers importants sur un serveur distant sans avoir le moindre disque dur ou clé USB. L’avantage de ce service est de pouvoir accéder à ses documents avec une simple connexion internet à travers n’importe quels appareils et à n’importe quel endroit du monde. En clair, vos données, au lieu d’être stockées sur vos disques durs, sont disponibles sur des serveurs distants et accessibles par internet.

Pour ma part, j’ai choisi iCloud, le service d’Apple qui me semble le plus sécurisé mais aussi qui correspond très bien à mes besoins et mon écosystème. Pour me débarrasser de mes multiples documents, j’ai donc décidé de scanner tous mes papiers afin de les dématérialiser sur mon cloud et d’y avoir accès en tout temps. J’y stocke aussi mes photos, mes musiques ainsi que mes cartes de fidélités et ma carte bancaire avec Apple Pay pour payer mes différents achats. Je vous invite d’ailleurs à lire mon article sur le paiement mobile en cliquant ici. D’ailleurs, j’ai aussi numérisé toutes mes cartes de fidélité sur mon smartphone et je pense être la seule personne de mon entourage à ne posséder aucun portefeuille puisque de toute façon je déteste l’argent liquide. Numérique quand tu nous tiens !

Il faut savoir que le risque 0 n’existe pas et il est toujours préférable d’avoir une copie de ses propres donnés. Lorsque je parle de ces services à mon entourage, il en ressort de multiples interrogations mais surtout une peur de confier ses données à des serveurs externes. Je comprends tout à fait les réticences de chacun cependant le cloud est devenu pour moi le service que j’utilise le plus. Il m’a considérablement facilité la gestion de mes dossiers et je suis sur d’y avoir accès n’importe ou dans le monde, chose intéressante puisque je suis souvent en déplacement. En plus de faciliter la vie, le cloud me permet de libérer beaucoup d’espace à la maison. Finis les disques durs, les clés USB (j’ai tout vendu), finit aussi les classeurs avec les multiples documents et je n’ai surtout plus peur de perdre mes données. Combien de fois votre pc a eu des problèmes avec vos fichiers où vous avez eu un disque dur qui a grillé ?

Des serveurs de stockage utilisé pour le cloud.

Avec le cloud et ses millions de serveurs à travers le monde, le stockage est sécurisé et facilement récupérable. Deux inconvénients sont tout de même présents :

  • Le prix : si vous souhaitez disposer de beaucoup d’espace de stockage, il faudra passer à la caisse mais des abonnements mensuels existent en fonction des entreprises.
  • Internet : toujours avoir un accès à internet pour pouvoir avoir un accès à vos données, mais en 2019, à moins de vivre dans la forêt amazonienne, internet est partout !  

Nous vivons à une époque où les choses inutiles sont devenues nos seules nécessités.

– Oscar Wilde

 V. Les produits

Nous avons beaucoup parlé des services utilisés pour vous faciliter la vie et avoir plus d’espace à la maison, mais les choses qui prennent le plus de place sont bien souvent les produits. Personnellement, je trouve qu’il y a de plus en plus de choix dans les produits high-tech de nos jours, ce qui ne nous facilite pas la tâche. Cependant, lorsque l’on observe nos achats numériques, on se rend vite compte que les nouveautés sont peu nombreuses. Lors de mon retour en France, ma première décision fut de me débarrasser de nombreux produits superflus, en général ce sont les accessoires tech dit « gadgets » qui sont parti les premiers. Puis, après avoir revendu ces produits, j’ai eu le réflexe de me dire : pourquoi ne pas avoir seulement des produits qui pourraient faire le travail de 10.

Premier exemple en l’occurrence, j’ai vendu ma goPro et mon reflex pour ne commencer qu’à photographier avec l’iPhone. D’une part car la qualité des photos est magnifique mais aussi car l’iPhone propose de filmer en 4K. Avec cette méthode, je ne me perds plus dans mes nombreuses prises de vues et je peux créer directement des albums, stocker directement sur mon cloud. Chose intéressante que je fais lors de mes voyages, je créer un album photo que je partage avec ma famille afin qu’ils puissent voir les photos que j’ajoute chaque jour. Au final, je disposais de trois produits pour mes photos et vidéo pour au final me retrouver avec un seul petit objet pouvant tenir dans ma poche. Gain de place et meilleure gestion des photos.

Exemple d’une photo prise à New-York avec mon iPhone.

J’essaye tellement de réduire au maximum les choses que je suis passé depuis peu sur un chargeur sans fil qui me permet de recharger tous mes produits. Il suffit juste de poser les objets et HOP tout se recharge sans câble. En plus d’être esthétique, il n’y a plus aucun câble qui traine chez moi !

En matière de son, j’ai tout vendu, home-cinéma Jamo et amplificateur Yamaha, casque Beats et deux enceintes JBL pour acheter une barre de son LG qui me fait gagner énormément de place et qui me délivre un son Dolby Atmos. Pour la musique, j’ai craqué pour le HomePod qui dispose d’un son d’une grande qualité et d’aucun bouton. Ce produit est très beau esthétiquement et peut même être utilisé comme élément de décoration. Pour mes sorties, j’utilise des AirPods, produit que je vous conseille car ils sont sans fil, de très bonne qualité et se glissent même dans la petite poche d’un jean. Je crois bien que les fils ne font plus partie de mon quotidien et c’est temps mieux.

Concernant mon matériel informatique, je n’ai jamais été un grand fan des setups de gamers ainsi que des grosses boîtes noires (PC) qui prennent énormément de place. Ayant eu tout de même plusieurs PCs ainsi que des ordinateurs portables, j’ai tout revendu pour acheter un iPad Pro (version 2018). Cet iPad a considérablement changé mes habitudes. Il dispose d’une puissance impressionnante et d’une qualité d’écran magnifique. Je peux faire exactement les mêmes choses que je faisais sur mes autres PCs tout en ayant un écran tactile et facilement transportable. De plus, je vous parlais du Kindle d’Amazon en début d’article que j’ai également vendu puisque l’iPad Pro est une très bonne tablette pour lire des livres et écouter des podcasts.

J’ai remarqué que depuis que j’avais acquis mon iPad Pro, j’étais plus productif qu’avant. Je ne sais pas si cela est dû à son côté pratique mais cette tablette est plus puissante que certains PC et répond à tous mes besoins. Pour résumer, mon minimalisme high-tech se résume à utiliser que les choses dont j’ai réellement besoin. Je n’ai plus d’encombrement à la maison et s’il fallait que je parte avec tous mes objets demain, cela tiendrait dans un seul petit sac (à part la barre de son bien sûr). Je pense d’ailleurs être tout autant productif et actif qu’une personne qui pourrait disposer de plus de produits que moi tout en faisant la même chose. Vous l’aurez compris, le minimalisme se caractérise par plusieurs changements dans votre vie, vos achats mais aussi vos besoins, cependant le minimalisme high-tech nous permet d’obtenir une liberté de mouvement tout en gagnant beaucoup d’espaces à la maison. 

Si vous êtes comme moi fan de nouvelles technologies et que vous regardez beaucoup d’émissions, ou certaines chaînes Youtube, vous remarquerez que les produits se ressemblent tous et que la nouveauté est vite éphémère. Pourquoi vouloir renouveler plusieurs fois son smartphone, ses outils ou ses produits lorsque certains peuvent très bien vivre 5 ou 10 ans. D’une part votre portefeuille vous remerciera et vous verrez vraiment la différence lorsque vous changerez de produits.

Il faut tout simplement se poser cette question : ai-je vraiment besoin de tout cela ? 

“LE SECRET DU BONHEUR, VOYEZ-VOUS, N’EST PAS TROUVÉ DANS LA RECHERCHE DU PLUS, MAIS EN DÉVELOPPANT LA CAPACITÉ DE JOUIR DE MOINS.”

– SOcrate